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Commerciaux : quels sont les secteurs d’activité qui paient le mieux ?



Nouvelle année, nouvelle enquête pour Uptoo, qui revient avec son étude exclusive sur les salaires des commerciaux B2B en France. Quelles seront les tendances des rémunérations pour 2018 ? Dans quelles régions les salaires sont les plus élevés ? Quels sont les secteurs les plus généreux ?

Il y a un an, dans la précédente édition de son enquête, Uptoo annonçait une hausse générale des salaires (fixe + variable) sur la majorité des profils. « Depuis quelques années, la tendance est à la hausse sur les salaires des commerciaux, de manière assez logique car la vente est le nerf de la guerre dans chaque entreprise et le premier pourvoyeur d’embauches sur lesquels les patrons ont misé ». Et avec près de 50 000 euros brut annuels, le métier de commercial B2B reste très prisé.

Avec la reprise économique, l’investissement massif des entreprises dans leurs force commerciales, des volumes de recrutement records (+10 % par rapport à 2016) et la guerre des talents, on pouvait donc penser que cette augmentation allait se retrouver cette année. Mais non. En 2017, les salaires ont stagné. Les commerciaux ont gagné en moyenne 49 800 euros brut sur l’année. Une rémunération quasi équivalente à celle de 2016.


Pas d’augmentation mais des salaires très généreux

Si la hausse n’est plus de mise, les commerciaux ne sont pas pour autant mal lotis. Ils ont encore été « généreusement payés cette année » observe Uptoo, avec un salaire moyen s’approchant de celui des cadres français (56 000 euros bruts annuels). C’est pourquoi, même si les intentions d’embauche explosent, les chefs d’entreprise ne sont pas prêts à jouer la surenchère des salaires, les considérant déjà élevés. Sans oublier qu’en proposant des packages de rémunération plus avantageux aux nouvelles recrues, cela implique de répercuter cette augmentation sur tout ou une partie de l’équipe commerciale déjà en place.

20 000 euros d’écart entre un ingénieur et un autodidacte…

Le cursus joue aussi beaucoup. Derrière le salaire moyen, les écarts se creusent selon les niveaux d’études. Un diplômé d’école d’ingénieurs touchera en moyenne 64 000 euros brut annuels (+28 %) et un diplômé d’école de commerce 56 000 euros brut annuels. En revanche, le mythe du commercial autodidacte qui monte les échelons pour gagner des milles et des cents est révolu. Ces profils gagnent aujourd’hui moins que le salaire moyen (44 300 euros brut annuels).

… et 10 000 euros entre l’Ile-de-France et la Bourgogne Franche-Comté

L’Ile-de-France offre le plus grand bassin d’emplois pour les commerciaux, mais est aussi la région qui offre les plus fortes rémunérations avec une moyenne de 53 500 euros brut par an, soit 15 % de plus qu’en région.

Hors Ile-de-France, les régions Auvergne-Rhône-Alpes, PACA et Centre-Val de Loire conservent la tête des régions les plus généreuses : entre 47 400 et 48 300 et euros brut annuels. En revanche, la Bourgogne Franche-Comté ferme la marche avec une moyenne de 43 400 euros.

Les commerciaux dans l’export et le digital : les enchères s’élèvent à prix d’or

Certains secteurs et certaines fonctions payent davantage. C’est le cas notamment des profils qualifiés pour l’export ou le digital. Ces derniers s’arrachent à prix d’or avec une rémunération de base comprise entre 57 et 58 000 euros brut par an (+5 % sur un an). Les profils qui affichent une double compétence tirent également leur épingle du jeu, comme les technico-commerciaux ou les ingénieurs commerciaux.

De manière plus générale, les rémunérations des commerciaux dans le secteur informatique restent parmi les plus élevées : 57 600 euros brut par an dans le domaine de la bureautique et des télécoms et 58 200 euros dans les ESN. Mais comme chaque année, la palme de la rémunération revient aux vendeurs de software. En plus d’afficher les fixes les plus hauts du marché (45 800 euros brut annuels), les commerciaux enregistrent aussi de gros variables, leur permettant de dépasser les 63 000 euros brut en moyenne.

Du côté de l’industrie, la prudence était de mise ces dernières années, ce qui s’est directement ressenti sur les salaires. Pour autant, les technico-commerciaux, les responsables export et les commerciaux de la branche infrastructure et équipements industriel et de la branche du BTP s’en sortent une nouvelle fois avec des rémunérations parmi les plus hautes du marché : 54 000 euros brut annuels en moyenne.

Entre 48 et 50 000 euros brut annuels pour les Services, avec un variable autour de 12 000 euros

Mise à part la branche du conseil, qui offre des rémunérations culminant à plus de 51 000 euros net par an et affiche des intentions d’embauche très élevées, le secteur des services marque le pas, sans réelle augmentation, mais avec de grands challenges qui s’annoncent en 2018. Les vendeurs de solutions marketing, communication et relation clients gagnent un peu moins de 50 000 euros brut par an, mais les solutions du marché se multiplient, et il faudra de nombreux profils B2B pour les commercialiser. Même constat dans le domaine de la santé, où les salaires n’évoluent pas (49 100 euros en moyenne avec un variable de 12 200 euros brut), mais où le développement de l’e-santé et le vieillissement de la population boostent cette industrie, créent de nouveaux métiers commerciaux et annoncent de grands défis pour cette année.

Enfin, premier employeur privé en France, le secteur bancaire propose une rémunération moyenne de 48 300 euros brut par ans à ses salariés du commerce, bien que l’expérience joue grandement sur la grille des salaires.

La grande distribution donne sa chance aux jeunes dip mais a les salaires les plus bas

Les jeunes diplômés passent souvent par la distribution pour se faire une première expérience commerciale. Ce secteur toujours en mouvement offre de nombreuses opportunités mais continue de pratiquer des salaires relativement bas, autour de 47 600 euros brut, soit 4,5 % de moins que la moyenne nationale. Seul le luxe, le loisir et le tourisme ont légèrement revalorisé leur politique de rémunération, passant de 48 000 à 48 600 euros brut annuels.


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